加利瑪出版社 — 出版商 (840)
Discours de Suède [图书] 豆瓣
On aura peut-être été un peu surpris de voir dans ces discours l'accent porté par Camus sur la défense de l'art et la liberté de l'artiste - en même temps que sur la solidarité qui s'impose à lui. Cela faisait certes partie de ce que lui dictaient les circonstances et le milieu où il devait les prononcer, mais il est certain que Camus se sentait accablé par une situation où, selon ses propres paroles, "le silence même prend un sens redoutable. À partir du moment où l'abstention elle-même est considérée comme un choix, puni ou loué comme tel, l'artiste, qu'il le veuille ou non, est embarqué. Embarqué me paraît ici plus juste qu'engagé." Et malgré une certaine éloquence - qu'on lui reprochait également - il se sentait profondément concerné et douloureusement atteint par un conflit qui le touchait jusque dans sa chair et dans ses affections les plus enracinées.
Carl Gustav Bjurström.
Carl Gustav Bjurström.
Pyrrhus et Cinéas [图书] 豆瓣
Histoire de la philosophie islamique [图书] 谷歌图书
"La philosophie en terre d'Islam n'a ps seulement receuilli l'héritage des Grecs. Jusqu'à nos jours, elle n'a cessé d'engendrer une des plus riches métaphysiques qui soient. Henri Corbin nous dévoile comment des Ismaéliens à Avicenne, de Sohravardi ou Ibn' Arabi à l'Ecole d'Ispahan, s"est constituée une exégèse du Livre saint, et comment est née une philosophie prophétique.
Une querelle avec Alain Badiou, philosophe [图书] 谷歌图书 豆瓣
Réaction à l'ouvrage d'A. Badiou intitulé "Portées du mot juif". Analyse la pensée et les thèses du philosophe jugées d'une extrême violence et sa place dans le champ politique et philosophique.
La Vieillesse [图书] 豆瓣
La bâtarde [图书] 豆瓣
La Folie en tête [图书] 豆瓣
L'Evénement [图书] 豆瓣 谷歌图书
Depuis des années, je tourne autour de cet événement de ma vie. Lire dans un roman le récit d'un avortement me plonge dans un saisissement sans images ni pensées, comme si les mots se changeaient instantanément en sensation violente. De la même façon entendre par hasard La javanaise, J'ai la mémoire qui flanche, n'importe quelle chanson qui m'a accompagnée durant cette période, me bouleverse.
Dora Bruder [图书] 豆瓣
Quartier perdu [图书] 豆瓣
Le Mur [图书] 豆瓣 Goodreads
«- Comment s'appellent-ils, ces trois-là ?<br />- Steinbock, Ibbieta et Mirbal, dit le gardien.<br />Le commandant mit ses lorgnons et regarda sa liste :<br />- Steinbock... Steinbock... Voilà. Vous êtes condamné à mort.<br />Vous serez fusillé demain matin.<br />Il regarda encore :<br />- Les deux autres aussi, dit-il.<br />- C'est pas possible, dit Juan. Pas moi.<br />Le commandant le regarda d'un air étonné...»
Les Mots et les choses [图书] 豆瓣
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Les Mots et les Choses valut à Michel Foucault une réputation internationale. Ensuite, ses autres ouvrages ne feront que développer une seule et même thèse : celle de la mort de l'homme et de l'humanisme classique qui concevait le sujet pensant comme une exception dans l'ordre de la nature. Avec l'avènement des sciences humaines, l'homme est devenu un objet d'étude au même titre que les phénomènes naturels. Cette objectivation de l'homme a en même temps rendu possible sa maîtrise.
Ainsi, Michel Foucault, parce qu'il nous a délivrés de l'illusion de leur "naïveté positive", a été la mauvaise conscience des sciences de l'homme. Leur élaboration a en effet accompagné le triomphe de cette technique du pouvoir qui consiste à classifier les comportements humains pour mieux les manipuler.
D'un abord plus difficile que la plupart des autres livres de Michel Foucault, Les Mots et les Choses constitue de toute évidence un des grands textes de la philosophie contemporaine dont un lecteur averti ne saurait faire l'économie. --Paul Klein
Quatrième de couverture
La culture européenne est sans doute la seule au monde qui ait prétendu faire de l'être humain l'objet de ses connaissances et de l'humanisme la forme répétée de ses justifications. Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions. Or, le modèle des sciences exactes les obsède, tandis que l'idée d'un homme se libérant à mesure qu'il se connaît mieux passe au rang d'un humanisme usagé. Quel est donc le destin - commun, séparé - de ces " sciences humaines " et de cette idée d'" homme " ? Michel Foucault analyse leur apparition, leurs liens réciproques et la philosophie qui les supporte. C'est tout récemment que l'" homme " a fait son apparition dans notre savoir. Erreur de croire qu'il était objet de curiosité depuis des millénaires : il est né d'une mutation intérieure à notre culture. Cette mutation, Michel Foucault l'étudie, à partir du XVIIe siècle, dans les trois domaines où le langage classique - qui s'identifiait au Discours - avait le privilège de pouvoir représenter l'ordre des choses : grammaire générale, analyse des richesses, histoire naturelle. Au début du XIXe siècle, une philologie se constitue, une biologie également, une économie politique. Les choses y obéissent aux lois de leur propre devenir et non plus à celles de la représentation. Le règne du Discours s'achève et, à la place qu'il laisse vide, l'" homme " apparaît - un homme qui parle, vit, travaille, et devient ainsi objet d'un savoir possible. Dans le rapport nouveau des Mots et des Choses, l'" homme " trouve le lieu de sa naissance. Il ne s'agit pas là d'une " histoire " des sciences humaines ; mais d'une analyse de leur sous-sol, d'une réflexion sur ce qui les rend actuellement possibles, d'une archéologie de ce qui nous est contemporain. Et d'une conscience critique : car le jour, prochain peut-être, où ces conditions changeront derechef, l'" homme " disparaîtra, libérant la possibilité d'une pensée nouvelle. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .
Les Mots et les Choses valut à Michel Foucault une réputation internationale. Ensuite, ses autres ouvrages ne feront que développer une seule et même thèse : celle de la mort de l'homme et de l'humanisme classique qui concevait le sujet pensant comme une exception dans l'ordre de la nature. Avec l'avènement des sciences humaines, l'homme est devenu un objet d'étude au même titre que les phénomènes naturels. Cette objectivation de l'homme a en même temps rendu possible sa maîtrise.
Ainsi, Michel Foucault, parce qu'il nous a délivrés de l'illusion de leur "naïveté positive", a été la mauvaise conscience des sciences de l'homme. Leur élaboration a en effet accompagné le triomphe de cette technique du pouvoir qui consiste à classifier les comportements humains pour mieux les manipuler.
D'un abord plus difficile que la plupart des autres livres de Michel Foucault, Les Mots et les Choses constitue de toute évidence un des grands textes de la philosophie contemporaine dont un lecteur averti ne saurait faire l'économie. --Paul Klein
Quatrième de couverture
La culture européenne est sans doute la seule au monde qui ait prétendu faire de l'être humain l'objet de ses connaissances et de l'humanisme la forme répétée de ses justifications. Les sciences humaines d'aujourd'hui sont plus que du domaine du savoir : déjà des pratiques, déjà des institutions. Or, le modèle des sciences exactes les obsède, tandis que l'idée d'un homme se libérant à mesure qu'il se connaît mieux passe au rang d'un humanisme usagé. Quel est donc le destin - commun, séparé - de ces " sciences humaines " et de cette idée d'" homme " ? Michel Foucault analyse leur apparition, leurs liens réciproques et la philosophie qui les supporte. C'est tout récemment que l'" homme " a fait son apparition dans notre savoir. Erreur de croire qu'il était objet de curiosité depuis des millénaires : il est né d'une mutation intérieure à notre culture. Cette mutation, Michel Foucault l'étudie, à partir du XVIIe siècle, dans les trois domaines où le langage classique - qui s'identifiait au Discours - avait le privilège de pouvoir représenter l'ordre des choses : grammaire générale, analyse des richesses, histoire naturelle. Au début du XIXe siècle, une philologie se constitue, une biologie également, une économie politique. Les choses y obéissent aux lois de leur propre devenir et non plus à celles de la représentation. Le règne du Discours s'achève et, à la place qu'il laisse vide, l'" homme " apparaît - un homme qui parle, vit, travaille, et devient ainsi objet d'un savoir possible. Dans le rapport nouveau des Mots et des Choses, l'" homme " trouve le lieu de sa naissance. Il ne s'agit pas là d'une " histoire " des sciences humaines ; mais d'une analyse de leur sous-sol, d'une réflexion sur ce qui les rend actuellement possibles, d'une archéologie de ce qui nous est contemporain. Et d'une conscience critique : car le jour, prochain peut-être, où ces conditions changeront derechef, l'" homme " disparaîtra, libérant la possibilité d'une pensée nouvelle. --Ce texte fait référence à l'édition Broché .